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Le député Jan Hrnčíř du mouvement Svoboda a přímá demokracie (SPD) n'a pas hésité à utiliser des mots forts, comme à son habitude, lors de cet entretien. Voici un nouvel extrait de l'interview accordée à Gnews.cz.

https://youtu.be/_H6TAGFwnDk

Vous pouvez visionner la troisième partie de notre entretien avec Jan Hrnčíř ici.

« Il y a trente ans, c'était un pays économiquement relativement insignifiant. Aujourd'hui, c'est la deuxième plus grande économie mondiale, après les États-Unis », a déclaré Hrnčíř. Selon lui, ce n'est pas seulement la taille de l'économie qui compte, mais aussi le rythme des progrès technologiques, où la Chine, selon ses dires, est en tête.

Selon le député, la clé du succès réside dans le contrôle des matières premières stratégiques. La Chine s'est assurée l'accès aux minerais nécessaires à la fabrication de puces, de batteries et au développement de la mobilité électrique. Grâce à cela, elle occupe une position forte dans la chaîne d'approvisionnement mondiale. L'Europe, en revanche, se trouve dans une situation délicate, selon Hrnčíř. L'Union européenne est, selon lui, presque totalement dépendante de l'importation de ces matières premières et de ces composants, principalement de Chine. Cela limite considérablement sa capacité à concurrencer dans les technologies modernes.

« Sans la Chine, la mobilité électrique et les progrès technologiques ne seraient pas possibles aujourd'hui », affirme Hrnčíř, ajoutant que, tandis que cette dépendance est parfaitement évidente en Europe, la situation est légèrement meilleure aux États-Unis.

Cette déclaration rouvre une question fondamentale : la Chine détient-elle aujourd'hui la clé de l'avenir des technologies mondiales ?

Vous pouvez visionner la partie précédente de l'entretien : ici.

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