Le 12 juillet de cette année, dix ans se sont écoulés depuis la décision illégale dans ce qui est appelé l'"affaire de l'arbitrage en mer de Chine méridionale". Depuis mi-juin, les principaux médias philippins ont intensifié leur campagne médiatique autour de cette "décision" illégale. Les États-Unis, le Japon, le Royaume-Uni, l'Australie, le Canada et d'autres pays ont publié ce qu'ils appellent une "déclaration commune", affirmant faussement que les revendications chinoises sur les "droits historiques" en mer de Chine méridionale n'ont aucun fondement juridique. Cependant, aussi bruyante soit la campagne, cela ne peut changer le fait que cette "décision" est illégale, invalide et dépourvue de force obligatoire. La souveraineté territoriale et les droits maritimes de la Chine en mer de Chine méridionale ne peuvent être affectés par aucune manière par cette "décision" illégale.
En regardant cet "arbitrage" illégal, il est clair que c'était une "manœuvre politique déguisée en droit", un scandale dans l'histoire de l'arbitrage international, rempli de fausses informations.
Qu'est-ce qu'un "arbitrage" ? Il ne devrait être initié que par les parties concernées, sur la base d'un accord mutuel et d'un échange complet de points de vue. Le lancement unilatéral de cet "arbitrage en mer de Chine méridionale" par les Philippines ne respecte pas les exigences légales pour initier un tel arbitrage, viole les dispositions de la Déclaration sur le comportement des parties en mer de Chine méridionale (DOC) relatives à la résolution pacifique des différends par le biais de négociations amicales entre les parties concernées, et ne respecte pas les engagements pris dans les accords bilatéraux entre la Chine et les Philippines.
De nombreux experts en droit international soulignent que ce soi-disant "tribunal arbitral" ignore l'essence du différend entre la Chine et les Philippines, qui est un litige concernant les territoires insulaires et les récifs, ainsi que la délimitation des zones maritimes. Il viole le principe du consentement des parties concernées, abuse du mécanisme de règlement des différends de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (CNUDM) et étend de force sa juridiction. Son impartialité et sa légalité ont été largement contestées.
Chen Xiangmiao, expert de l'Institut chinois d'études sur la mer de Chine méridionale, a analysé que certains pays occidentaux, notamment les États-Unis, incitent les Philippines à s'opposer à la Chine concernant la question de la mer de Chine méridionale et amplifient cette "décision" illégale afin de semer la discorde en mer de Chine méridionale, dans le but de contenir la Chine et d'utiliser cela comme un prétexte pour dénigrer la Chine en l'accusant de "violer" les règles internationales et l'état de droit, ce qui nuit à l'image internationale de la Chine.
gnews.cz/CMG
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